Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie

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Actualités de l'ANPAA18

  • Journal de l'Accueil de Jour

    le 06/05/2019

     

    couverture journal AJA

    Le nouveau journal de l'Accueil de Jour est paru.

    Cliquez ici pour en savoir plus

     

  • Catalogue de formation 2019

    le 06/05/2019
    Première de couverture catalogue de formation régional
    Notre catalogue de formation 2018 est disponible sur notre site pour plus d'informations Cliquez ici

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  • TREMPLIN MUSICAL 2 - LE CONCOURS

    le 07/01/2019

    L’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie du Cher avec ses partenaires organise la 2nde édition de son Tremplin musical. La finale aura lieu sur scène, le 21 juin 2019, dans le centre-ville de Bourges.

    L’A.N.P.A.A. 18 souhaite parler de prévention autrement, sans dramatiser, sans banaliser, sans propos moralisateur, sans stigmatiser… Et si vous, vous parliez de prévention autrement !! des messages positifs et responsables….

    Au travers d’un texte et d’une musique de votre composition ou d’une reprise, parlez-nous de LA FETE selon vous.

    Le concours se déroulera de début février au 24 avril 2019 (date limite d’envoi des chansons).

    Pour les chansons retenues pour la finale du 21 juin, une préparation à la scène se fera avec EMMETROP.

    La communication sur le concours sera faite à partir de janvier 2019 (affiche, règlement et bulletin d’inscription).

     

    N’hésitez pas à nous contacter et surtout … Venez participer nombreux pour passer la plus belle des Fêtes de la Musique 2019 !!!

    Pour plus d'information cliquer ici

     


     
     Affiche Tremplin Musical 2
  • la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

    le 15/11/2018

    « Le 25 novembre est célébrée la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Ces violences sont non seulement fréquentes mais également nombreuses : des mutilations sexuelles, viols, mariages forcés, violences intrafamiliales. En France, selon la MIPROF, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à              225 000 femmes.

    3 femmes victimes sur 4 déclarent avoir subi des faits répétés
    8 femmes victimes sur 10 déclarent avoir également été soumises à des atteintes psychologiques ou des agressions verbales

    En 2016, 123 femmes ont été tuées par leur partenaire ou ex-partenaire intime "officiel".

    Dans le contexte de ces violences conjugales et intrafamiliales se trouvent des enfants exposés, victimes directes ou témoins. La journée internationale des droits de l’enfant qui est célébrée le 20 novembre est l’occasion de rappeler qu’un des articles de cette charte des droits de l’enfant prévoit le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation. En France en 2016, 25 enfants mineurs sont décédés, tués par un de leurs parents dans un contexte de violences au sein du couple. (Source : « Etude nationale sur les morts violentes au sein du couple. Année 2016 », ministère de l’Intérieur, délégation aux victimes.) 143 000 enfants vivent dans un foyer où une femme a déclaré des violences physiques ou sexuelles au sein de son couple.

    Qu’il soit témoin de la violence conjugale ou lui-même victime de violence parentale, l’enfant au centre d’un tel contexte familial est exposé à une chaine de traumas qui durent dans le temps.

    Les troubles qu’ils développent sont variés allant de troubles cognitifs (difficultés d’apprentissage), comportementaux (délinquance, violences, hyperactivité…), émotionnels (dépression, anxiété), allant même parfois jusqu’à des troubles psychiatriques. On peut aussi évoquer les troubles somatique et physiques (allergies cutanées, troubles de la croissance, affections diverses, problèmes visuels et auditifs…) (Carlson 90 et 91, O’Keefe 96, Pelcovitz 2000, Bourassa 2002, Fortin et al. 2002…)

    Depuis l’étude de Statistiques Canada en 93, nous savons que les enfants exposés à la violence conjugale ont aussi des compétences psycho-sociales plus faibles. Les compétences psycho-sociale concernent « la capacité d'une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne (…) et sa capacité à maintenir un état de bien-être mental, en adoptant un comportement approprié et positif à l'occasion des relations entretenues avec les autres, sa propre culture et son environnement. »

    Les conséquences de cette exposition sont en premier lieu les troubles post-traumatiques. Nous savons que parmi les destins de ces traumatismes psychiques de l’enfance se trouvent les conduites addictives.

    Les enfants exposés ont également plus de risque de répéter ce qu’ils ont vécu soit en place de victime, soit en place d’agresseur.

    C’est pourquoi, depuis plusieurs années, l’ANPAA18 dont les actions s’inscrivent dans un continuum allant de la prévention au soin en addictologie, propose des consultations pour les enfants exposés aux violences intrafamiliales sur fond d’alcoolisation.

    Les objectifs de ces consultations sont de contribuer à éviter l’apparition de signes et symptômes psycho-traumatiques et de prévenir le risque de reproduction intergénérationnelle de la violence et des conduites addictives.

    Depuis 2016, environ 40 enfants ont été reçus par l’ANPAA18. »

  • Enquête sur les conduites addictives des jeunes de 11 à 25 ans du Cher

    le 09/10/2018

    L'A.N.P.A.A. 18 lance

    une nouvelle enquête sur

    les conduites addictives

    des jeunes du Cher.

    Que vous consommiez ou pas,

    prenez 10 minutes pour répondre de manière anonyme à notre questionnaire :

    Vous avez entre 11 et 14 ans : Cliquer ici

    Vous avez entre 15 et 25 ans : Cliquer ici

    Vous êtes parents d'un jeune de 11 à 25 ans : Cliquer ici

    Merci pour les quelques minutes

    que vous consacrerez à notre enquête.

Actualités nationales

  • Le développement d?une expérimentation en e-santé à l?ANPAA Côte d?Or : la téléconsultation en CSAPA

    le 23/05/2019

    e.sante

     

    Pour répondre aux mêmes constats que ceux visés par le rapport « Addictions : la révolution de l?e-Santé », remis par le Dr Jean-Pierre Thierry et le Pr  Michel Reynaud à la MILDECA le 14 mai, l'ANPAA en Côte d'Or va expérimenter en juin une téléconsultation. Ces constats sont : 

     

    • Les besoins et demandes de prévention/soins/accompagnement et réduction des risques sont plus importants que l?offre actuelle. En effet, le « treatment gap », écart entre le nombre de personnes souffrant d?addiction et le nombre de patients traités, reste important en France : moins de 20% des personnes présentant un trouble de l?usage de substances bénéficient d?un traitement.

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  • Observatoire sur les pratiques des lobbies de l?alcool - rapport 2018

    le 18/04/2019

    rapport lobbies

     

    En 2016, la Cour des comptes alertait sur l?influence des lobbies de l?alcool au sein de la sphère politique qui avait permis pendant longtemps de contrer toute tentative de mise en oeuvre d?une politique de santé publique réellement efficace en matière de réduction du risque alcool. Ces pratiques sont toujours d'actualité et l?année 2018 se caractérise par une série d?initiatives menées par l?ensemble des filières alcool - et plus particulièrement viticole - qui bénéficie de la compréhension du Président de la République.

     

    Au coeur de ces initiatives, une stratégie visant à se positionner comme un « acteur de prévention » auprès des pouvoirs publics afin de pouvoir diffuser leurs propres messages de prévention, centrés uniquement sur la responsabilité individuelle des consommateurs. L?impact de l?environnement sur les consommations (publicité, accessibilité, prix) est volontairement passé sous silence, de même que toute proposition visant à instaurer des mesures contraignantes. Pourtant, se vouloir "acteurs de prévention" et faire de la jeunesse une cible prioritaire pour la consommation d'alcool (cf. article du Monde : Le lobby du vin à la conquête des jeunes) sont deux ambitions contradictoires du lobby alcoolier.

     

    Ce deuxième rapport analyse les stratégies mises en place par le lobby alcoolier pour contourner la loi Evin, noyauter la politique de prévention et met en lumière l'influence de cette industrie sur les politiques publiques. 

     

    Télécharger le rapport 

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  • Décryptages N°36 - French Paradox : Histoire d'un conte à boire debout

    le 10/04/2019

    BouteilleLe "French Paradox" (Paradoxe Français) a longtemps été un argument utilisé par le lobby du vin pour en promouvoir la consommation. Le secteur économique viticole, toujours à la recherche d'éléments pouvant contrebalancer les effets négatifs, avérés, importants et connus de longue date de la consommation d'alcool sur la santé, a brodé pendant plusieurs décennies sur un mythe, celui de la protection de la santé des Français par un régime à base de vin.

     

    Ce qui a été une opération de communication très réussie, à l'échelle mondiale, ne reposait que sur des approximations scientifiques et un excellent plan médias. Alors que la rigueur de la science a progressivement vidé de sa substance le prétendu "French Paradox", il n'est pas inutile de revenir sur cet épisode de désinformation à grande échelle et sur plusieurs décennies, et d'en tirer les leçons.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°36 - French Paradox : Histoire d'un conte à boire debout

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Généralisation de l?Ethylotest Anti-Démarrage : la concrétisation d?un dispositif prometteur

    le 01/04/2019

    socmia fotografia 354140 unsplash

     

    Suite à la préfiguration, menée en partenariat avec l?ANPAA pendant deux ans du dispositif Ethylotest Anti-Démarrage Médico-Administratif (EAD MA) dans 4 départements (Finistère, Drôme, Nord et Marne), la Direction de la Sécurité Routière (DSCR) a annoncé, le 12 mars 2019, l?extension du dispositif de l?EAD Médico Administratif à toute la France.

     

    Ce dispositif consiste à proposer une alternative à l?inaptitude à la conduite en donnant la possibilité aux conducteurs d?installer un EAD et de suivre un stage médico éducatif. Il s?agit d?une mesure d?intervention précoce et de réduction des risques que l?ANPAA a soutenu et accompagné dès le début en étant préfiguratrice aux cotés de la Direction de la Sécurité Routière, de la Direction Générale de la Santé et de l?Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies notamment, dans le cadre d?une convention signée en 2017 avec la DSCR.

     

     

    DEPASSER LA CONTRAINTE POUR CHANGER LES COMPORTEMENTS

     

     

    Les médecins des commissions médicales préfectorales en charge de déterminer l?aptitude de l?usager à la conduite auront désormais la possibilité, malgré une situation d?inaptitude médicale, de donner un avis favorable à la restitution d?un permis de conduire temporaire sous condition d?EAD. Le conducteur devra faire installer, à ses frais et par un installateur agréé, un dispositif homologué d?anti-démarrage électronique dans le véhicule qu?il conduit. En complément, il devra effectuer un stage médico-éducatif, intégralement pris en charge. Convaincue des effets positifs d?un tel accompagnement en termes de modification durable des comportements et de réduction du risque récidive, a porté cette proposition de stage. Un cahier des charges pour la réalisation de ce stage a été élaboré par les professionnels de l?association et mis à la disposition de l?ensemble des acteurs pour faciliter la généralisation au niveau national du dispositif.

     

    Patrick Daimé, Secrétaire général de l?association, insiste sur l?intérêt du stage intégré au dispositif : « l?EAD existe dans d'autres pays et l?expérience a montré qu?un taux de récidive important demeurait après le retrait de l?appareil, il n?y a donc peu ou pas de changement de comportement vis-à-vis de l?alcool malgré l'interdiction de conduire. Une étude menée dans une de nos structures a permis d?apprécier que l?intervention collective influait davantage que l?intervention individuelle sur la récidive. Pour dépasser la seule dimension de contrainte, nous avons préconisé des stages collectifs qui doivent permettent la prise de conscience des risques pris et faire évoluer l?usager vers un changement de comportement ». La sécurité routière est renforcée, le lien social et l?outil de travail que constitue le permis de conduire sont préservés grâce à ce dispositif.

     

           Quelles sont les modalités du stage medico-éducatif ?

     

    • Il s?effectue dans un CSAPA du département de résidence du conducteur.
    • Il comporte deux consultations individuelles par un médecin addictologie.
    • Il comprend 5 à 6 séances collectives de deux heures, proposées en soirée.
    • À la fin du stage, le conducteur remet une attestation à la commission médicale lors du contrôle prévu pour le renouvellement de son permis de conduire.

     

    L?ANPAA, UN RÔLE DE PROXIMITE

     

    Carte anpaa

     

    L?ANPAA est gestionnaire de Centre de soins, d?Accompagnement et de Prévention des Conduites Addictives (CSAPA) dans 70 départements, en Corse et à la Réunion. Son implantation sur l?ensemble du territoire national en fait une actrice de proximité pour l?accompagnement des personnes en difficulté avec leurs conduites addictives et leur entourage.

     

    Préfiguratrice aux côtés de la sécurité routière sur la mise en place de l?EAD, l?ANPAA est aussi l?interlocutrice des Agences Régionales de Santé (ARS) qui désigneront bientôt les CSAPA référents pour effectuer les stages médico-éducatifs sur leurs territoires. L?association qui a déjà réalisé la formation des médecins des commissions médicales des Préfectures des départements préfigurateurs proposera également un module e-learning pour former et accompagner au niveau national les médecins de l?ensemble des commissions Préfectorales pour le déploiement de ce nouveau dispositif qu?il leur appartient de prescrire.

     

     

        

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Prise en charge des femmes présentant des conduites addictives : les résultats de l'enquête Ad femina

    le 08/03/2019

    ofdt

     

    Les femmes présentant des conduites addictives font partie des publics les plus vulnérables. Leur accompagnement par les services de prise en charge spécialisés reste cependant minoritaire. Le développement et le renforcement de la prise en charge des publics féminins fait partie des priorités identifiées dans le plan national de mobilisation contre les addictions 2018-2022 proposé par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA).

     

    À l?occasion de la journée internationale des Droits des femmes, l?Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) publie ce vendredi 8 mars les résultats de l?enquête Ad-femina dans la revue Tendances. Cette enquête, lancée début 2018, avait pour objectif d'approfondir les connaissances sur les actions spécifiques qui sont mises en place à destination des publics féminins dans les centres d?accompagnement et de soin en addictologie.

     

    Un questionnaire adressé à ces différentes structures a permis de recueillir des informations précieuses sur les activités menées dans 338 structures en addictologie. 

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