Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie

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Actualités de l'ANPAA18

  • Journal de L'Accueil de Jour en Addictologie 4ème trimestre 2019

    le 04/02/2020

    Le Journal de l'AJA

    Cliquer ici pour le voir en grand

    Première de couverture BT 4t19
  • L'Affiche Feel Good Party 2020

    le 04/02/2020

    Feel Good Party

    Inscription à notre concours musical

    Affiche Feel good party
  • Le réglement du Tremplin Musical Feel good party 2020 vient de paraitre

    le 03/02/2020

    Réglement de la Feel Good Party

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     Image de la Première page du réglement de la Feel Good Party
  • Le sport à l'ANPAA 18

    le 09/10/2019

    Article sur le sport à l'anpaa 18

  • Milieu Carcéral et addictologie

    le 04/10/2019

    article milieu carcéral et addictions

Actualités nationales

  • Zones désertifiées : une seule solution, noyer son chagrin dans l'alcool !

    le 20/02/2020

    Alcool represLe Premier ministre a annoncé que pour revitaliser les petites communes, il allait distribuer gratuitement 10 000 Licence IV[1] pour les petites communes de moins de 3 500 habitants. Là où nous attendons des soignants, du service public de qualité, de l'emploi, de l?aide à la personne, nous aurons donc des bistrots !

     

    Cette décision, qui ravira certainement le lobby alcoolier, envoie un message désastreux sur le plan de la santé publique. Car toutes les études démontrent que le niveau d'alcoolisation d'un pays est directement lié à l'offre et à l'accessibilité en boissons alcooliques.

     

    Le Premier ministre le reconnait lui-même implicitement en se référant au nombre de débits de boissons en 1960 qui était de 200 000 contre 40 000 aujourd'hui. Mais il ne précise pas que la consommation d'alcool pur par habitant était alors de 26 litres par an. Elle est aujourd'hui de 11,7 litres ? toujours une des plus élevées au monde ? mais cette diminution depuis les années 60 tient aussi à la diminution du nombre de bars possédant une licence IV.

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  • Décryptages N°40 - Un Défi relevé et réussi en janvier : "Dry January" à la française en 2020

    le 13/02/2020

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    Le mois de janvier 2020 a été marqué par une action de mobilisation sociale inédite sur le champ de la santé publique en France avec l'action Défi de Janvier ("Dry January" à la française) qui consistait à faire une pause dans sa consommation d'alcool.

     

     

     

    Le succès indéniable de cette première campagne de sensibilisation est d'autant plus inattendu que les pouvoirs publics s'en étaient retirés au dernier moment et qu'elle a été portée uniquement par un consortium d'associations, dont l'ANPAA, qui ont pu pallier le manque de soutien de l'Etat par le militantisme associatif.

     

    Télécharger le dossier Décryptages N°40 - Un Défi relevé et réussi en janvier "Dry January" à la française en 2020

     

     

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  • Fin du Défi de Janvier : un succès impressionnant pour la première édition

    le 30/01/2020

    Banners blackLa première édition du Défi de Janvier - Dry January à la française portée par une trentaine d?associations et acteurs de santé se termine aujourd?hui.

     

    Cette opération inédite en France, d?abord abandonnée par le gouvernement avant que le monde associatif ne s?en fasse le relai a été un véritable succès. Près de 9000 participants inscrits sur le site Dryjanuary.fr ont pu bénéficier des conseils et du soutien d?une communauté motivée pour faire une pause dans sa consommation d?alcool pendant un mois. L?engouement du grand public et des médias pour la campagne lui ont donné un retentissement manifeste.

     


    Selon une étude réalisée par l?institut YouGov, 61 % des Français ont entendu parler du Défi de Janvier et 68 % pensent que c?est une bonne chose. Se lancer le défi pour faire une pause après la période des fêtes est la première raison


     

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  • Consommation d'alcool en France : toujours un haut niveau de risque

    le 14/01/2020

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    En plein Défi de janvier, Santé publique France publie ce 14 janvier de nouveaux chiffres sur la consommation d'alcool enFrance qui confirme, si besoin était, le niveau de risque en France et dans chacune des régions.

     

    Si globalement, la France se situe à un très haut niveau de consommation dans le monde (11,7 litres d'alcool pur par an et par habitant), les pratiques de consommation varient selon les régions, et les générations :

     

    • En Occitanie, 12,6 % des adultes de 18 à 75 ans boivent quotidiennement de l?alcool, contre 7,1 % en Ile-de-France. La moyenne nationale est de 10 %.
    • Les alcoolisations ponctuelles importantes (plus de six verres ou plus en une seule occasion) s'établissent à 16,2 % mensuellement, avec des niveaux allant 13,9 % des adultes en Ile-de-France, contre 20,5 % en Bretagne.
    • La consommation de bière est plus forte dans le Nord de la France, tandis que le vin domine sans surprise dans les régions de production viticole.

     

    Si les chiffres de la consommation d'alcool publiés par Santé publique France permettent de mieux définir les priorités régionales, cette étude confirme la nécessaire priorité qui doit porter sur la prévention du risque alcool. La frilosité politique sur le sujet n'est plus de mise au moment où l'opinion publique est de plus en plus consciente des risques et des dommages liés à l'alcool. Le succès indéniable du Défi de janvier en est la preuve.

     

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  • Protoxyde d?azote ou « gaz hilarant » : quels sont les risques ?

    le 07/01/2020

    image protoxyde dazoteLe protoxyde d?azote, aussi connu sous le nom de « proto » et « gaz hilarant » par le grand public, est un gaz utilisé couramment dans les produits culinaires pour sa fonction de propulseur (dans les siphons de chantilly) et pour ses qualités anesthésiantes dans le milieu hospitalier.

     

    Usage détourné et accessibilité

     

    Ce gaz est depuis quelques années détourné de son usage originel à des fins récréatives. La pratique qui consiste à le transférer de la cartouche métallique dans un ballon de baudruche pour l?inhaler ? qui existait déjà dans les années 90 ? a pris de l?ampleur depuis 2018 et concerne majoritairement les adolescents entre 12 et 16 ans qui en recherchent les effets euphorisants.

     

    En France, ce produit est légal et très facile d?accès puisqu?on le trouve en vente sous forme de cartouches métalliques sur internet et dans les supermarchés. Son accessibilité facilitant un usage détourné a conduit à une proposition de loi visant à encadrer la vente de protoxyde d?azote et à renforcer les actions de prévention.

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